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crise économique 2007

by , 26 décembre 2020

Près de trois millions[9] de foyers américains étaient en situation de défaut de paiement et ont dû quitter leur bien immobilier, saisi puis mis en vente par les établissements de crédit, entraînant une augmentation de l'offre sur le marché immobilier, et faisant donc encore baisser les prix. La crise financière mondiale de 2007-2008 est une crise financière marquée par une crise de liquidité et parfois par des crises de solvabilité tant au niveau des banques que des États, et une raréfaction du crédit aux entreprises. D'autres économistes posent encore plus radicalement le problème de la mathématique financière. Il s'agit de l'éclatement d'une bulle spéculative (dite "crise des subprimes") comme tant d'autres, sauf que celle-ci intervient au coeur de la première puissance mondiale, et dans u… Toute cette épargne converge principalement vers les Etats-Unis, à la fois parce que la plupart de ces pays souhaitent arrimer plus ou moins fortement leur monnaie au dollar, mais aussi parce que le marché américain offre un large éventail de placements liquides et sans risque adapté à leur demande. En effet, les établissements financiers ont commencé à subir des pertes importantes en raison de leurs investissements dans le marché des hypothèques à risque (crédits subprimes). Ce montant est certainement inférieur à la réalité, les décomptes du BCG ne retenant (jusqu'en 2015) que les coûts supérieurs à 50 millions de dollars, et ne concernant que les 50 plus grandes banques de la planète. Crise économique (1929) Origine : RAMEAU: Domaines : Économie politique. Elles permettent surtout aux banques d’augmenter considérablement la distribution de prêts : ne portant plus les risques qui leur sont associés, elles n’ont plus à immobiliser du capital pour les garantir et peuvent en accorder de nouveaux. Celles-ci ont vu se tarir leurs principales sources de refinancement, le marché interbancaire et l'émission d'ABCP ((en) asset-backed commercial paper)[19],[20]. La dernière modification de cette page a été faite le 23 octobre 2020 à 23:34. A point in a story or drama when a conflict reaches its highest tension and must be … En outre, depuis le tournant des années 2000, un nombre croissant de pays se retrouvent avec d’importantes capacités de financement. En 2007-2008, une crise financière mondiale a éclaté avec des effets sociaux dévastateurs. La crise des subprimes (en anglais : subprime mortgage crisis) est une crise financière qui a touché le secteur des prêts hypothécaires à risque (en anglais : subprime mortgage) aux États-Unis à partir de juillet 2007. Cette perte de valeur réduit les fonds propres de ces etablissements. Histoire économique -- 1918-1945. La crise internationale a débuté aux États-Unis en 2007-2008 mais les causes remontent aux années 1990. L’Espagne a commencé en tant qu’un autre pays affecté par … Le CAC 40 a en effet perdu pas loin de 1000 points, soit environ 20 %. G.M, « Christian Noyer partisan des tests de résistance européens », « La Fed donne un coup de fouet aux marchés », Pierre-Antoine Delhommais, «Bulles bulles, bulles» Le Monde du 31/01 et 01/02/2010, Jean-Marc Vittori, "finance : d'où vient la rente ?". C’est aussi un des postes sur lesquels les ménages touchés par la crise de 2008 ont le … Le boom du crédit aux ménages et la hausse des prix immobiliers se sont nourris mutuellement dans une escalade qui ne connaît aucune force de rappel : l’endettement croissant est « justifié » par l’appréciation du patrimoine qu’il permet d’acquérir. Que faire ? Avec la crise bancaire et financière de l'automne 2008, ces deux phénomènes inaugurent la crise financière mondiale de 2007-2008. Entre le 1er janvier 2008 et le 24 octobre 2008, le CAC 40 baisse de 43,11 %, le Dax (Allemagne) de 46,75 %, le FTSE 100 (Royaume-Uni) de 39,86 %, le Nikkei (Japon) de 50,03 % et le Dow Jones (États-Unis) de 36,83 %[59]. Tout commence dans les années 2000 aux Etats-Unis. Revenons dans le temps, juste pour comprendre un peu mieux la crise financière de 2007/2008 émanant d’abord des États-Unis. PDF MPRA_paper_34417.pdf Download (331kB) | Preview. Amorcée en juillet 2007, elle trouve son origine dans le dégonflement de bulles de prix (dont la bulle immobilière américaine des années 2000) et les pertes importantes des établissements financiers provoquées par la crise des subprimes. L’insertion de géants émergents, tels que la Chine, dans le commerce mondial inonde les marchés occidentaux de produits à bas coûts. Anne Michel, « Le secteur bancaire mondial sous le choc du plan Obama ». Compte tenu des règles comptables en cours, il est devenu impossible de donner une valeur à ces titres qui ont dû être provisionnés à une valeur proche de zéro. Un véritable séisme, qui a ébranlé le capitalisme. While inflation expectations rose significantly in the second half of the 1970s, they remained largely unchanged from 2001 through … Au-delà des explications financières, la montée de l’endettement dans les années 2000 peut être lue comme le symptôme de l’épuisement d’un modèle de croissance inégalitaire. Partie, début 2007, d’un segment du marché du crédit immobilier américain – les désormais fameux crédits subprime –, elle s’est d’abord transformée en une crise bancaire dont le paroxysme correspond à la faillite de la banque d’affaires américaine Lehman Brothers en septembre 2008. Cette crise économique de 2008, à laquelle d'autres facteurs ont contribué, se traduit par une récession aux États-Unis à partir de décembre 2007. Pour l’économiste Pierre-Noël Giraud, ces rebondissements ne sont que les épisodes d’un même feuilleton : « A partir de l’éclatement de la crise, l’enjeu principal fut, comme toujours en finance de marché, la résorption de ce que j’appelle le "mistigri", c’est-à-dire le volume de titres financiers qui ne pourront pas tenir leurs promesses de rendement, et dont par conséquent le prix doit être fortement réduit, sinon annulé. Crise de 2007 – Le capitalisme américain tombe en crise dès juillet 2007. Certains pays ont cependant payé un prix nettement plus fort pour les folies de leurs banques : l’équivalent de 40 % du PIB en Irlande ! a dans une certaine mesure amplifié … Par ailleurs il est envisagé que les régulateurs puissent faire changer les systèmes de rémunération si ceux-ci sont susceptibles d'engendrer des incitations dangereuses pour la stabilité des établissements financiers[70]. Du fait des normes comptables de mark-to-market, ceux-ci ont dû provisionner d'importantes dépréciations d'actifs. 4. Ce qui fait baisser les anticipations d’inflation, et donc les taux à long terme. Fall, Abdou and Salmon, Léa and Wodon, Quentin (2010): Impact sur la pauvreté et perceptions de la crise économique au Sénégal: Analyses quantitative et qualitative. La quantité de crédit distribuée se développe ainsi sans commune mesure avec le capital mis en réserve. 1929 n'est que la date où la bourse en a pris conscience et a craqué. C'est la plus forte baisse depuis novembre 2002, lors de la crise de confiance de l'affaire Enron[75]. Début juin 2009, huit économistes français et allemands, Peter Bofinger, Christian de Boissieu, Daniel Cohen, Jean Pisani-Ferry, Wolfgang Franz, Christoph Schmidt, Béatrice Weder di Mauro, Wolfgang Wiegard, réclament de vrais « stress tests » européens car ils estiment qu'il est urgent de connaitre« le véritable état de santé du système bancaire européen »[72]. Encore ne s’agit-il là que des sommes dépensées jusqu’à présent, sans compter les garanties apportées par les Etats sur les titres émis par les établissements financiers ni les nouvelles injections de capital public qui pourraient être nécessaires. La loi de séparation des activités bancaires ne porte que sur une part minimale, symbolique des actifs bancaires[88]. La crise financière qui débute en 2007 tient principalement son origine de la politique monétaire trop accommodante de la Réserve fédérale américaine (la Fed) au cours des années 2000 sous le mandat d'Alan Greenspan[5],[6],[7] et d'innovations financières mal maîtrisées. Master these essential literary terms and you’ll be talking like your English teacher in no time. Par ailleurs, une supervision financière à l'échelon européen a été mise en place à partir du 1er janvier 2011. 110 milliards de dollars en novembre 2007, 422 milliards de dollars (268 milliards d'euros) au niveau mondial, selon une estimation de l', 565 milliards de dollars (358 milliards d'euros) pour la seule exposition des banques au secteur des « subprimes », mais 945 milliards de dollars (600 milliards d'euros) pour le coût total de la crise financière, selon une estimation du, l'idée de cantonnement des actifs dangereux, reprise de ce qui avait déjà été mis en place lors de la crise des caisses d'épargne américaines de la fin des années 1980. Si bien que pendant plusieurs années, l’Espagne, la Grèce, le Portugal ou l’Irlande bénéficient de taux d’intérêt réels négatifs (inférieurs à l’inflation), qui poussent les agents à s’endetter. Il est alors apparu que l’Etat grec aurait le plus grand mal à faire face à ses engagements. Rien n'a donc fondamentalement changé dans les principes d'organisation générale du secteur bancaire, ni dans les méthodes de gestion des risques bancaires et financiers. Une explication de cette « énigme » des taux longs réside dans le nouveau contexte international. Enfin, aux États-Unis, l'opinion publique est « exaspérée par les bonus de Wall Street et leurs profits gigantesques »[84] alors même qu'il a fallu les sauver durant la crise financière de 2008. Tout cela pousse le secrétaire du Trésor Timothy Geithner à vouloir réguler le marché des produits dérivés « alors que la mémoire des dommages est encore aiguë »[10]. déclencheur a été une prolifération de produits financiers? L'éditorialiste français Nicolas Baverez juge ainsi : «  Le capitalisme (…) est un mode de production fondé sur l'esprit d'entreprise et la rémunération du risque. Pour cet universitaire : A fin 2014, les dispositions prises par l'Union européenne se montrent velléitaires et insuffisantes, en regard des enjeux considérables et des enseignements qu'il est possible de tirer de cette crise. Aussi, banques d'affaires et de dépôts devaient-elles être bien séparées. Des observateurs s'inquiètent de l'attitude des banquiers qui semblent vouloir en revenir à des pratiques d'avant la crise[68]. En effet, il contestait les chiffres du FMI qui évaluaient les besoins de fonds des banques européennes à 600 milliards de dollars. Elle s'est manifestée par une baisse de l'immobilier, un effet domino provoquant l'effondrement de diverses grandes banques dans le monde et une baisse des bourses d'actions. A) les conséquences de la crise . Au niveau de la zone euro dans son ensemble, le lien entre inégalité et endettement est éclatant. Travail Histoire: Autres formes du thème : Crise de 1929 Crises économiques -- 1929 Grande dépression (1929-1939) L'année : 1929: Notices thématiques en relation (4 ressources dans data.bnf.fr) Termes plus larges (2) Crises économiques. La semaine du 6 au 10 octobre 2008 restera dans les annales comme une des pires semaines que les bourses mondiales aient connus. En 2006, un fort ralentissement survient sur le marché de l'immobilier états-unien, ce qui conduit à une crise immobilière en 2007. Industries polluantes : comment reconvertir les salariés ? À partir de février-mars 2007, aux États-Unis, commencent les premières faillites de sociétés financières spécialisées dans le crédit hypothécaire. Ou devons trouver une autre méthode… Le mardi 18 septembre 2007 elle baisse d'un demi-point son taux directeur principal, ramené de 5,25 % à 4,75 %[74]. Termes plus précis (2) Crise économique (1929) -- … Deuxième solution : faire racheter la dette par la banque centrale, dont le pouvoir de création monétaire est illimité, comme l’ont largement fait les Etats-Unis et le Royaume-Uni depuis le début de la crise. d’une ampleur inédite depuis la Grande Dépression. Impact de la crise économique en République Centrafricaine: Analyse quantitative et qualitative: English Title: Impact of the Economic Crisis in the Central African Republic:Quantitative and Qualitative analyses: Language: French: Keywords: Poverty; economic crisis; Central African Republic: Subjects: I - Health, Education, and Welfare > I3 - Welfare, Well-Being, and Poverty > I32 - Measurement and Analysis of … Toutefois, les experts sont divisés. En octobre 2010, de nombreux cas d'expulsions font apparaître des pratiques frauduleuses de la part des banques. La crise financière de 2007-2008, également connue sous le nom de crise financière mondiale et la crise financière de 2008, est considérée par de nombreux économistes comme la crise financière la plus grave depuis la grande dépression de 1929 ce, qui a commencé en 2007 avec une crise dans le marché hypothécaire des États-Unis, Il a évolué en une […] Pendant près de trois ans, les Européens se sont enferrés dans cette triple impossibilité et ont laissé ce qui n’était qu’une crise localisée à de petits pays périphériques dégénérer en crise de la zone euro. Some 77% of respondents now describe themselves as happy, up three points on 2007, the last year before the crisis. Les moyens à … A) Les effets de la crise financière 1) Les origines de la crise La crise financière débute durant l’année 2007 et se propage au reste de l’économie au travers de la production, de la demande et de l’emploi. creditmutuel.fr. La banque a été affaiblie dès le début par la faillite de deux de ses hedge funds. The financial crisis that set in back in the summer of 2007, the rise in crude oil prices and the surge in [...] the price of foodstuff … Par ailleurs, elle provoque une récession touchant l'ensemble de la planète. Many prominent law scholars from all over Europe and the world participated in this Conference and Le déficit public s'est creusé dans de nombreux pays, après un recul du produit intérieur brut mondial de 2,2 % en 2009[1]. Sur le marché interbancaire, sur lequel les banques en situation d'excédent de capitaux prêtent à celles qui en manquent, la défiance entre banques elle-même a conduit à une envolée du taux interbancaire[21]. Les supermarchés gonflent leurs marges sur les fruits et les légumes bio. 3 facteurs modifieront les façons de procéder pour financer les contrats d’hypothèques, les voici: La valeur des maisons aux États-Unis était en constante augmentation La crise des prêts hypothécaires et le resserrement du crédit ne sont pas les deux seuls facteurs responsables de la crise économique de 2008. Enfin, les dérivés de crédit (credit default swaps, CDS) permettent, eux, de transférer le risque d’un crédit sans transférer le crédit lui-même. La crise de 2007-2008 est différente car les établissements de crédit immobilier n'ont pas conservé les créances immobilières dans leurs bilans, mais les ont regroupées dans des véhicules de placement, des fonds hypothécaires, pour les revendre notamment à des fonds de pension et à des grandes banques américaines. Search. L’un des indicateurs majeurs de cette crise, et peut-être la pire conséquence de celle-ci, est le taux de chômage actuel en Espagne. A sudden change in the course of a disease or fever, toward either improvement or deterioration. Il y a de - en - de français soumis à l'impôt (- de 40%), comment fera-t-on demain? La dette mondiale ne cesse de progresser depuis dix ans. Crise definition, crisis. Et l’augmentation des prix immobiliers, loin de calmer les acheteurs comme cela serait le cas sur un marché de biens « classique », les attire comme la promesse d’un enrichissement futur. La diversité de règles concernant le secteur de la finance ne serait pas mauvaise pour les pays ou groupes de pays ayant la possibilité de dire aux banques. En Europe, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, voudrait que les banques européennes soient également soumises à des tests de résistance[71]. Crise économique. Si en septembre 2009, ce journaliste s'interrogeait sur la provenance des rentes, des études récentes commencent à apporter certains éléments de réponse. Première solution : repasser le mistigri aux autres Etats membres. Elle débouche alors sur une crise économique majeure – la première récession mondiale de l’après-guerre –, combattue à … Mais au prix d’une bulle plus ravageuse encore que la précédente. Elle s'inscrit dans le cadre de la « Grande Récession » amorcée en 2008 et dont les effets se font sentir au-delà de 2010. La seconde phase de la crise financière commence au cours de la semaine du 14 septembre 2008 lorsque plusieurs établissements financiers américains entrent en cessation de paiement, il est décidé de les sauver in extremis directement par la Réserve fédérale américaine (Fed) (la compagnie d'assurance AIG par exemple), par rachat par des concurrents en meilleure situation, par mise en liquidation (Lehman Brothers) plutôt qu'indirectement en sauvant les emprunteurs de condition modeste. However, Zimbabwe's peak month of inflation is estimated at 79.6 billion … Avoid resits and get better grades with material written specifically for your studies. Depuis la fin des années 1990, l’Europe connaît également une ère de crédit abondant et bon marché. Mais l’intégration des marchés financiers européens est telle – les banques de chaque pays détenant de gros paquets d’obligations publiques de l’ensemble des autres Etats – qu’un défaut souverain est susceptible de précipiter un nouveau cycle infernal de pertes bancaires. Droit Crise 1929-2007 Effondrement de la production, déflation, augmentation importante du chômage et chute du commerce international : la crise économique américaine de 1929, importante dépression qui s’étendit à plusieurs pays dans le monde, était connu comme étant une crise sans précédent du système capitaliste. Elle prend dans les années 2000 un essor sans précédent, en associant différentes techniques de transfert et de dilution du risque lié au crédit. Aux Etats-Unis, pour contrer les effets de l’éclatement de la bulle Internet, la Fed, la banque centrale américaine, sous l’impulsion d’Alan Greenspan, avait très fortement abaissé le loyer de l’argent, une politique de taux bas qu’elle a poursuivie jusqu’en 2004. Une partie de ce gonflement est imputable au sauvetage des banques. Par là on décrit le fait que les grandes banques sachant que de toute façon les gouvernements les sauveront car leurs faillites emporteraient le système financier mondial peuvent être tentées de prendre trop de risques. Les entreprises plus que les Etats, et les financiers de moins en moins. David Viniar, alors directeur financier de Goldman Sachs, a vu au moment de la crise de 2007-2010 des « choses qui étaient à 25 écarts-types, pendant plusieurs jours »[16] ce qui, [au regard du modèle classique (lois normales)], « a la même probabilité que de gagner 20 fois de suite au Loto »[17]. « Alors que le bout du tunnel semblait proche, la crise est entrée en 2009 dans une quatrième phase, dont elle n’est pas encore sortie. Elle s'est déclenchée dans un contexte plus global de ralentissement économique depuis les années 1980. En 2011, les dettes publiques des pays avancés atteignent en moyenne 100 % du PIB, 30 points de plus que quatre ans auparavant ! Cette évolution change profondément le métier des banques. En 2006, la Fed, au début du mandat de Ben Bernanke, a augmenté son taux directeur de 1 % à 5 % afin de réduire les pressions inflationnistes grandissantes. En comparaison, les plans de relance mis en oeuvre en 2009-2010 n’ont creusé qu’un trou supplémentaire mineur. La défiance s'est installée envers les créances titrisées (ABS, RMBS, CMBS, CDO) qui comprennent une part plus ou moins grande de crédits subprime, puis envers les fonds d'investissement, les OPCVM (dont les SICAV monétaires) et le système bancaire susceptibles de détenir ces dérivés de crédit. Par exemple, alors que le FMI pense que la Chine est menacée par la surabondance du crédit, la Banque mondiale pense l'inverse[80]. Leur objectif : enrayer la panique qui s’était emparée des marchés avec l’annonce par BNP Paribas qu’elle gelait les retraits de ses clients sur trois fonds de placements composés de titres adossés à des subprimes. Les prix des produits pétroliers ne reviendront jamais au niveau qu’ils avaient dans le passé, et le monde doit apprendre à s’adapter à cette nouvelle réalité. Enfin, les libéraux plaident pour une intervention courte de l'État, qui laisserait jouer les forces du marché dès que cela serait de nouveau possible. Ceci a provoqué un effet de contagion et une perte de confiance généralisée entre établissements financiers, ce qui a asséché le marché interbancaire (crise de liquidité). Selon l'analyste John Kilduff, « c'est un effet de contagion : ce qui se passe sur les marchés des bourses et des capitaux a causé un assèchement des liquidités, obligeant plusieurs acteurs comme les hedge funds à quitter le marché de l'énergie et à liquider leurs positions[60]. [Christine Lagarde; Nathalie Kosciusko-Morizet; France. Pour Jean-Marc Vittori, plusieurs signes (« des salariés mieux payés qu'ailleurs, de la secrétaire au directeur général; des bonus extravagants; des profits au-dessus de la moyenne »)[81] montrent l'existence de rentes (c'est-à-dire de profits au-dessus de la moyenne liés à des dysfonctionnements du marché) dans les secteurs bancaire et financier. La crise des subprimes s'est déclenchée au deuxième semestre 2006 avec le krach des prêts immobiliers (hypothécaires) à risque aux États-Unis (les subprimes), que les emprunteurs, souvent de condition modeste, n'étaient plus capables de rembourser. Tweet Share on Facebook. creditmutuel.fr. Pour pallier les défaillances des acteurs privés, les pouvoirs publics ont joué tous les rôles : prêteur, actionnaire, garant, consommateur, investisseur... Les banques centrales ont fourni de la liquidité aux banques de manière quasiment illimitée, injectant certains jours des centaines de milliards de dollars dans le marché interbancaire. 1La crise financière et économique de 2007 a débouché sur une crise sociale et politique dont on commence à percevoir la profondeur et la longueur.Cette crise conduit à réexaminer la théorie des crises chez Marx et chez un certain nombre de marxistes après lui. Elle s'inscrit dans le cadre de la « Grande Récession» a… Le même jour, la Fed injecte 24 milliards de dollars US dans le système financier de son pays. Watch Queue Queue. Au Portugal, ces effets se sont traduits par des faillites et des sauvetages de banques, ... Une nouvelle étape de la crise économique et financière secoue la planète. Les effets du dégonflement d'une bulle immobilière se limitent généralement à des faillites personnelles et à des pertes réduites pour les établissements financiers. La crise génère une forte montée des inégalités : en 2017, l'Espagne compte deux fois plus de "supers riches"[Note 2] qu'avant la crise de 2008. L'extraction des matériaux pour la joaillerie perpétue des abominations sociales et environnementales. Les finances publiques ont été lourdement sollicitées pour résoudre cette crise. Elles ont allongé la durée de leurs prêts aux banques, élargi la gamme de titres acceptés en garantie et même acheté directement des titres de dettes pour soutenir les marchés. 60 milliards c'est équivalent aux impôts sur le revenu (60 à 70 mds). profondément en question la mondialisation financière. Selon une étude du Boston Consulting Group, les géants de la finance ont ainsi été contraints de débourser pas moins de 345 milliards de dollars entre 2009 et 2017, en compensation de leur rôle dans la crise. Encore trop tôt pour juger de ce changement de cap, reste alors l'hypothèse que la crise économique mondiale perturbera l'état des relations internationales et ouvrira D'une part, les années antérieures à la crise ont vu se multiplier des innovations financières qui ont débouché sur un marché de « 680 000 milliards de dollars »[10] peu ou pas régulé appelé aussi « shadow market ». Ils ont bricolé des compromis bancals associant un peu de renflouement, un peu de défaut et un peu de monétisation... Ils ont voulu croire que l’austérité drastique à laquelle se soumettent les Etats calmerait les marchés. La crise de 2007, une tragédie en quatre actes Sandra Moatti 09/08/2017 Il y a dix ans jour pour jour, le 9 août 2007, la Banque centrale européenne (BCE), la Federal Reserve (Fed) et la Banque centrale du Japon décidaient d’injecter plus de 330 milliards de dollars dans le circuit monétaire mondial. Il y a dix ans jour pour jour, le 9 août 2007, la Banque centrale européenne (BCE), la Federal Reserve (Fed) et la Banque centrale du Japon décidaient d’injecter plus de 330 milliards de dollars dans le circuit monétaire mondial. Certains marquent le début de la crise par la nationalisation de Freddie Mac et Fannie Mae le 6 septembre 2008. Aussi, la réforme envisagée dans le cadre du Dodd–Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act, promulgué en juillet 2010, comportait trois volets à l'origine [85] : Martin Wolf tout en approuvant la volonté de Paul Volcker de «développer un système financier qui serve à soutenir l'économie réelle plutôt qu'à réaliser d'énormes profits dans des activités fortement susceptibles de le déstabiliser» trouve ces solutions à la fois inapplicables et pas adaptées à ce qui doit être fait[86]. » « Dans un tunnel, finalement, il n’y a que le bout d’intéressant. La chute des cours s'accentue avec la crise financière de l'automne 2008. Il s'agit de la plus grande mise à disposition de fonds faite en un seul jour par la BCE, dépassant le prêt de 69,3 milliards d'euros fait après les attentats du 11 septembre 2001. Martin Wolf, « Il n'y a pas que les banques », Dani Rodrik, "L'illusion de la coordination financière internationale", Crise financière mondiale débutant en 2007, bulle immobilière américaine des années 2000, récession touchant l'ensemble de la planète, Crise bancaire et financière de l'automne 2008, Crise financière de 2008#La question des mesures structurelles visant à modifier l'architecture financière et bancaire, Helping Families Save Their Homes Act of 2009, Fraud Enforcement and Recovery Act of 2009, Dodd–Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act, Crise économique mondiale des années 2008 et suivantes, baisse très importante du commerce mondial, Gramm-Leach-Bliley Act Financial Services Modernization Act de 1999, La Banque mondiale prédit une «reprise précaire» en 2010, Manipulating the Interest Rate: a Recipe for Disaster, http://www.americanprogress.org/issues/2007/03/foreclosures_numbers.html, Jean-Marc Vittori, « Une autre lecture de la crise », https://www.bloomberg.com/apps/cbuilder?ticker1=.TEDSP%3AIND, http://www.mediapart.fr/club/blog/jean-rex/050111/paul-jorion-bfm-radio-les-mensonges-du-gouverneur-de-la-banque-d-angleterr, http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=55836, https://www.challenges.fr/entreprise/20140220.CHA0721/dexia-a-continue-a-perdre-de-l-argent-en-2013.html, Governments Must Take Stronger Measures to Strengthen Banks, FMI: la crise financière mondiale coûtera plus de 4.000 milliards de dollars, Northern Rock : la nationalisation passe mal, Dutch ING Receives 10 Billion Euros in State Aid, Séisme sur les retraites en Argentine et au Chili, L'Amérique a fait payer cher la crise aux banques de la planète, World-Crisis.net -- Global Financial Crisis - Dow Jones Industrial, Les fonds de trésorerie dynamique subissent les effets de la crise.

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